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Festival de théatre - avril - Marseille

IVème Festival Européen de théâtre pour lycéens – avril – 2009 - Marseille

 

La ville de Marseille a accueilli de nouveau les élèves du Lycée Professionnel d’économie de Yambol – Bulgarie, cette fois pour le théâtre. Du 2 au 6 avril, l’Institut Supérieur Cadenelle a été l’hôte du IVème Festival Européen de théâtre pour lycéens.

Des jeunes de 9 pays européens ont étalé leur talent artistique et leur goût esthétique devant un public enthousiaste et un jury de professionnels, sévère mais juste.

Première journée et Marseille sous la pluie...Une pluie indulgente et impassible à la fois. Peu importe que les festivaliers des quatre coins de l’Europe veuillent goûter de tout et s’impatientent d’explorer la ville.

L’inauguration du festival, le soir même, promet des émotions inconnues et partagées mais pas sur les mots - chaque troupe joue en sa propre langue. Donc la prépondérance est aux sentiments...

La fête est déclenchée par la Grèce et « Lysisthrati » d’Aristophane, épicée d’humour et l’appel flambant « Faites l’amour, pas la guerre ».

Deuxième journée : le mini-tournoi de football où les acteurs en herbe se présentent en professionnels du ballon.

Après un déjeuner copieux, la scène s’ouvre pour la Bulgarie, la Suède et l’Italie.

La troupe bulgare fait revivre la fameuse histoire d’amour de Roméo et Juliette, vue des yeux d’une professeure de physique. La pièce est basée sur les dialogues de Schakespeare et les lois physiques d’Einstein et de Newton, tissés de rhymes. La présence du consul honoraire de la Bulgarie à Marseille, M.Denis Danset,  stimule de supplément les jeunes bulgares. Ils sont touchés de l’attention et du support.

Les jeunes suédois et italiens font une promesse à la carrière du théâtre avec « Fame » et « Iliade : éclats de guerre ». Le jeu volcanique des élèves palermiens est si impressionnant que le public, ayant retenu le souffle, reste inerte durant quelques secondes au lieu d`applaudir.

Il vient le tour des Irlandais. Une masse verte prend l’oeil. La scène plonge dans le silence...Et soudain, une explosion !  Le vert se transforme en une vague vivante. Les spectateurs sont éblouis et ressentent une forte sympathie envers les jeunes. 

Suivent les lycéens français qui apportent la note de la quotidienneté laquelle conquérit le public par son naturel.

Ce n’est pas fini ! Nous sommes en face du défi néerlandais...L’alliance entre la danse et le chant est atteinte grâce à l’habileté et au talent de quelques jolies filles.

Dernière journée. Des couleurs affluent sur la scène. Un bar de variété?! Oui, en quelque sorte...Ce sont les élèves de l’Ecole de musique et de danse à Berlin avec leur presentation énergique. Le public a envie de danser.

Le chapelet de spectacles finit brillamment par la pièce touchante des amis espagnols.

Clôture naturelle rappelant les valeurs familiales. On part le lendemain pour rentrer dans son pays et revoir ses proches. Des larmes trahissant des émotions mélangées surgissent dans les yeux de tous.

« Le campus européen » se prolongera dans les coeurs des participants et tiendra vive la petite flamme, née durant les quatre jours du festival. Le vécu a marqué à vie toute l’assistance.


Posté le 18/06/2009 | 128 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Euroscola

Notre lycee a ete parmi le 22 ecoles europeennes invitees a participer a la journee Euroscola le 13 mars a Strasbourg. Les eleves ont pu discuter sur quelques sujets prapares d`avance: La democratie et la citoyennete, L`environnement, l`energie et le transport, L`avenir des jeunes en Europe etc. L`epreuve etait unique et emouvante.


Posté le 22/03/2009 | 51 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Notre sejour a Marseille- 01.09.-19.09.2008

Nous sommes quatre jeunes bulgares, élèves au Lycée d'économie de Yambol-

 Daniéla, Iliana, Marina et Silvana.

Il y a quelques mois, nous étions dressées devant le plus grand défi de notre récente maturité- quitter nos familles, notre ville et notre pays voire pour la première fois.Grace à un projet initié par notre lycée dans le cadre du Programme Leonardo da Vinci, mesure Mobilité, l'opportunité nous avait donné la chance d'effectuer un stage dans des banques à Marseille. Les sentiments que nous éprouvions au début étaient le manque d'assurance, l'inquiétude et l'angoisse. Nos peurs se sont vite estompées grâce à l'accueil amical de nos partenaires français : M.Denis Danset-consul honoraire de la Bulgarie à Marseille, M.Jean-Marie Martin, Président de l'Association « Provence-Bulgarie » et Mme Mireille Martin, secrétaire de l'Association, les banquiers, les propriétaires des logements et notre compatriote Alexandre qui ont rendu notre séjour fructueux et agréable.

Après les longues journées de travail nous attendions les week-ends pour sortir et plonger dans l'athmosphère et les rythmes de Provence avec ses belles couleurs et parfums.

Les émotions et les cris joyeux dans le train touristique nous emmenant vers Notre Dame de la Garde sonnent encore dans nos oreilles. L'architecture gracieuse et la silhouette imposante du Palais Longchamps nous ont éblouies et nous avons passé des heures à contempler la verdure et à respirer la baume des pins. Le château de la Barben et les Baux de Provence étaient une partie du puzzle provençal que nous avons essayé de ranger pendant les trois semaines.

Le deuxième week-end était consacré à l'Assogora- la Foire des associations de la région.

La Bulgarie y était présente par la musique et les photos et notre « choro » a attiré la curiosité des visiteurs. L'authenticité de la ville d'Aix a aussi contribué à notre bonne humeur.

Lors du séjour nous avons été témoins d'événements historiques, politiques et culturels et cela nous a encore plus familiarisées avec la ville de Marseille et ses habitants. Notre français s'est amélioré et nous ne nous sentions plus étrangères. Nous nous sommes créés de précieux amis et connaissances et des souvenirs chaleureux pour toute la vie.

 

 

 

 

 


Posté le 05/02/2009 | 59 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Projet etwinning"Le monument et la memoire"

Le projet »Le monument et la mémoire » avait pour objectif l’élaboration de matériels interactifs-diaporamas et documents faisant connaître aux partenaires le patrimoine historique et culturel ainsi que le naturel et la spécificité du milieu.

La diversité culturelle est une partie inséparable de la dignité de l’homme et la première condition pour le dialogue des différentes cultures.Selon le contexte,

le projet visait d’un côté d’éviter par la connaissance mutuelle l’ethnocentrisme menant quelquefois à l’ignorance de la culture d’autrui et de l’autre côté, de faire disparaître le sentiment d’infériorité. Cela aurait dû aider les jeunes à prendre conscience de leur identité nationale et à apprendre à se juger eux-mêmes sans être des juges des autres.La mémoire est quasi serviable.Pour cette raison le projet devait éveiller chez les participants le sens de civisme,l’esprit national et le patriotisme provoquant l’envie de sauvegarder la « mémoire » du lieu natal.

Il devient de plus en plus difficile d’attirer et de retenir les élèves à l’école.

Le projet offre la possibilité de s’investir à des participants dont l’intérêt ne touche qu’uniquement les NTIC. Les élèves qui en principe travaillent avec difficulté en équipe et n’arrivent pas à se concentrer pendant les cours, trouvent leur place dans le projet et sont remarquablement effectifs dans l’élaboration des produits électroniques.Ils prêtent des conseils et des idées originales et de cette façon s’impliquent eux-mêmes sans s’en apercevoir.Leur rôle devient principal dans le procès du travail.Il arrive parfois, hors les cours,d e leur donner via Skype des instructions concernant telle ou telle tâche. L’enseignant devient manager et son rôle se valorise. Le stress est minimisé, on épargne beaucoup d’efforts et du temps.Un nombre considérable d’élèves s’intègrent, ce qui fait augmenter le sens de responsabilité. Ils essaient même une auto-analyse et donc, les échecs scolaires diminuent.Ce processus devient bilatéral (enseignant-élèves) et ils s’instruisent mutuellement. Le projet est innovant grâce à l’utilisation des NTIC et aussi grâce à son originalité.On a suivi la sentence » Montre-moi et je l’oublie,dis-moi et je ne le retiendrai pas,implique-moi et je l’apprendrai ».

L’intégration au programme scolaire s’impose car on étudie le sujet traité lors de quelques unités notamment pour faire un petit guide des curiosités culturelles et historiques de la localité. La préparation préalable réclame une recherche de données concernant l’origine et la localisation des lieux décrits. Après avoir répertorié les lieux à décrire et après avoir conçu le canevas, on partage les activités et les élèves commencent à collaborer. Les profits de l’intégration des NTIC dans les cours et en dehors font croître la motivation d’apprendre.

Les enseignés développent leur autonomie et leur esprit entrepreneurial ainsi que leur créativité.Les relations sociales enseignant-enseignés sont favorables.

Les élèves, après avoir présenté leurs profils, se sont impliqués dans la gestion de l’espace etwinning dédié au projet. La collaboration entre les équipes s’effectuait sous la forme de mels et chats.Cela favorisait l’échange et la divulgation de l’expérience et des réussites ainsi que la connaissance mutuelle et le perfectionnement de la langue. Les enseignants contactaient via l’espace individuel etwinning et le courrier électronique personnel.

L’utilisation des NTIC facilitait au maximum les activités et les relations entre les partenaires. Les participants prenaient partie à la gestion de l’espace électronique. De cette façon étaient atteints les objectifs de formation et d’instruction. La diversité des productions a fait preuve d’une créativité exclusive.

Le projet peut être appliquée dans d’autres écoles car il jouit d’une durabilité et ses objectifs visent les valeurs morales des participants.La tendance est de le transformer en projet Coménius et de le développer.

La qualité d’un projet est mesurée par ses profits et résultats. Etant membres de la grande famille européenne, nous avons voulu faire naître un moral national et européen chez les élèves. Je suis persuadée que lorsqu’on crée des choses de qualité ayant pour objectif d’unir et de souder, elles valent la chandelle et méritent d’être appréciées.

Le projet aurait dû aider les jeunes à prendre conscience de leur identité nationale et à apprendre à se juger eux-mêmes sans être des juges des autres.

La mémoire est quasi serviable. Pour cette raison le projet devait éveiller chez les participants le sens de civisme, l ’sprit national et le patriotisme provoquant l’envie de sauvegarder la « mémoire » du lieu natal. Grâce à l’utilisation des nouvelles technologies on fait marier le passé, le présent et le futur.

La participation des partenaires egyptiens a fait bâtir un pont entre les deux continents-l’Europe et l’Afrique, on éprouve un sentiment de proximité.

La dimension européenne consiste dans l’abolition des images standartisés et dans la lutte contre la xénophobie et les préjugés. De cette façon on évite la dégradation des rapportd entre les pays.

 Faire émérger de l’oubli l’expression artistique, culturelle et religieuse des monuments. La durabilité du projet consiste dans la formation d’un orgueil national.

 


Posté le 21/12/2008 | 75 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

La plus grande lecon du monde a eu lieu le 23 avril

Notre lycee a participe a la plus grande lecon du monde en soutenance de la Campagne mondiale pour l`education.Nous y sommes engages depuis 2006.

Vous pouvez en savoir plus sur le site: www.campaignforeducation.org


Posté le 30/04/2008 | 123 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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